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1896-1914 : L'Antillais de Nantes |
Les ingénieurs de Dubigeon se mirent au travail d'après les spécifications très détaillées de Fernand Crouan : l'armateur voulait une coque en acier, des mâts en bois, une longueur à la flottaison de 48m, une largeur maximale de 8,80m, un creux de 4,90m. Bref, un navire relativement petit, fin, élégant, rapide mais robuste, qui pouvait transporter jusqu'à 675 tonnes de chargement. Sa ligne allait valoir au Belem, dès sa naissance, le surnom, prémonitoire, de « yacht » de l'armement Crouan. 